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how many times did you think we were going all over the place when we were actually pushing in the right direction?
The new enterprise sales playbook:

- Services as the Trojan horse: companies will let a few smart humans in long before they'll buy software they don't understand.
- Ground-truth data capture: capture workflows nobody wrote down. The weird exceptions and workarounds are what generic AI gets wrong.
- Expand margins through software & hardware: every customer should need fewer of your people than the last.

Palantir got called a consulting firm for years for doing this.
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world model day today at google’s
here we go again. this is going to be a

G-oo-d day
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Les politiciens DÉTESTENT David Lisnard depuis cette séquence de vérité.

"Ce sont les bureaucrates qui aujourd’hui volent l’argent des Français. La bureaucratie est un vol.

Pour avoir plus de policiers, plus d’infirmiers, plus de profs, il faut moins de bureaucrates."
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comment imaginer vouloir de cette mauviette pour président?

le bonhomme a peur d’affronter, entre autres, attal, retailleau, lisnard dans une primaire ouverte.

il fera comment demain quand il faudra faire face aux trump, poutine, xi jinping de ce monde?

ce lâche ne veut ni l’intérêt de la france, ni celui des français.

il veut son intérêt.

une présidentielle ça se gagne monsieur philippe.

montez sur le ring, comme le boxeur que vous étiez, ou regardez les intentions de votes à votre encontre fondre en même temps que la confiance que les gens ont pour vous.
🔴 ⚡ Une "grande primaire des démocrates" ?

"Je ne crois pas qu'elle aura lieu. C'est une primaire de la division et de la confusion", répond Édouard Philippe

Il est l'invité d'@ACCoudray dans LE20H de @TF1
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Plus le bocal politico-médiatique s’agite dans ses vaguelettes, moins il voit la vague de fond du pays réel.

Quelques remarques en ce dimanche soir sur le débat politique et la primaire.
Nous entendons en effet trop de petites phrases mensongères et même fielleuses, notamment de ceux (à la fois méprisants et un peu aigris) qui depuis trop d’années font la leçon sur les plateaux télé tout en s’obstinant à faire perdre la droite, et malheureusement la France avec. 

Pour résumer. Convaincu depuis longtemps que nous en serions là aujourd’hui, j’ai toujours estimé qu’il ne fallait pas d’une part se fourvoyer avec le pouvoir en place depuis dix ans, d’autre part laisser le monopole de l’alternative aux « extrêmes ». C’est la base de ma démarche. 1. Notre pays a besoin structurellement d’en finir avec le régime des technocrates. 2. Il est possible et nécessaire de rassembler en faisant voler en éclat le jeu politicien actuel qui conduit au fameux second tour Melenchon / Le Pen.

C’est pourquoi entre autres je propose depuis presque deux ans une primaire. 

Mais attention, il sera bientôt trop tard.

Pour ma part, je n’ai dit qu’une chose depuis des mois et des mois : la compétition de la primaire évite :
la division qui fait perdre l’élection présidentielle,
et les compromissions de notables qui font perdre le pays. 

Elle doit être ouverte aux candidats représentatifs qui se réclament de la droite et du centre, puisqu’il vaut mieux les affronter en 1/4 de finale qu’en demi finale (le premier tour de la présidentielle). Je ne demande pas aux perdants de suivre obligatoirement le gagnant, mais de ne pas nuire à sa campagne. C’est ce que je m’engage à faire si un autre l’emporte.

Existe-t-il un seul argument contre la grande primaire ouverte de la droite et du centre ? 

Il y a ceux qui disent maintenant bien vouloir faire la primaire de la droite, mais avec la gauche ; et sans la droite qui n’a pas gouverné avec Emmanuel Macron… Ce sont les habituels demi-habiles qui cherchent par tous les moyens à garder leurs postes et pour cela essaient de disqualifier (en les excommuniant pour extrême droitisme fantasmé) ceux qui bouleversent leur petit système.

Il y a ceux aussi qui cherchent un prétexte pour ne pas faire ladite primaire, notamment en évoquant des épouvantails qui ne sont pas candidats, de peur de la démocratie. Qu’Edouard Philippe, qui est le dernier à la refuser, indique son périmètre, je suis prêt à l’affronter électoralement comme les autres candidats potentiels.

Je me présente à cette élection présidentielle fort d’une dynamique populaire et variée, formée de compatriotes de tous horizons, lucides sur l’Etat du pays mais pas résignés, combattifs et constructifs. 

Nous portons un projet cohérent, radical et raisonnable, enraciné dans le réel, pour un élan civique de tous les Français qui veulent s’en sortir et qui veulent que le pays s’en sorte. 

Ma démarche est INDÉPENDANTE comme ma droite est indépendante. Et c’est d’ailleurs la meilleure façon, une fois au pouvoir, de faire gagner la France. 

Aucun « en même temps » pour moi. Je ne gouvernerai ni avec les « macronistes » ni avec le RN. Cela a toujours été clair et net. 

Je ne veux pas faire carrière, je veux faire le job.

D’où qu’il vienne, j’invite chacun à nous rejoindre dans cette belle épopée, libre et motivée par la volonté saine d’être utiles.

Nous irons jusqu’au bout. Pour donner une nouvelle énergie à notre pays, une nouvelle espérance à la France.

#CestLeMoment
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Quel délire, encore et toujours. Incapables de baisser les dépenses, certains veulent encore augmenter les prélèvements de l’Etat.
Quand comprendront-ils que leurs taxes finissent toujours par être payées par les clients ? Que quand on taxe le lait, ce n’est pas la vache qui paie mais le consommateur ?
Quand cesseront-ils de nous appauvrir ?
Nous ne pouvons pas les laisser continuer.
#OnArrive
🚨🇫🇷 FLASH | L'Assemblée nationale a ADOPTÉ un amendement qui prévoit de TAXER les géants pour la consommation des clients. PlayStation, Netflix, Google (YouTube) ou encore Amazon devront PAYER 0,055€ par gigaoctet téléchargé/visionné par le client, avec un plafond à 15% du CA otal. La hausse serait potentiellement répercutée sur le CLIENT ensuite, comme c’est le cas de certaines taxes.

Le projet de loi doit encore être adopté dans son ensemble par l’Assemblée puis le Sénat pour être appliqué, mais des voix se lèvent déjà parmi les députés pour que l’amendement soit refusé.
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there’re no limits to human ingenuity.

amazing @joseph_risson, keep building the future.
Today we launch @VirajAero (YC F26).

We built a turbine to fly. Now it powers data centers: it makes its own cooling water from the exhaust, gets 40% more power from the same fuel, and gets permitted in weeks.

No water connection, no wait for the grid.
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if you think world models like Genie, Odyssey or the one we're building at the moment are about generating video games, you're missing the point

the real breakthrough is giving AI a place to experiment, fail and learn before acting in the physical world

going from appening to predicting what could happen, and eventually figuring out what to do about it

that's where things get really interesting for physical AI
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🔮 Je prédis l’élection présidentielle de 2027 : Lisnard sera président de la République en mai. Ça ne fait plus aucun doute.

Voici en exclusivité le déroulé des évènements, mois par mois, jusqu'à mai prochain :

SEPTEMBRE - Lisnard fait sa rentrée politique. On se moque de son énergie débordante. Pendant ce temps, ses réseaux explosent. Les Français découvrent son bon sens.

OCTOBRE - Sa popularité décolle. Les adhésions à Nouvelle Énergie s’accélèrent. Ce n’est plus seulement un phénomène numérique : le mouvement prend aussi sur le terrain. Lisnard entre dans les sondages.

NOVEMBRE - Nouvelle Énergie dépasse le RN en nombre d’adhérents, c'est maintenant le premier parti de France. Lisnard s’impose comme la figure providentielle de la droite, une alternative crédible aux extrêmes.

DÉCEMBRE - Le mouvement franchit les 200 000 adhérents. Chaque passage télévisé devient une démonstration de bon sens. Lisnard ne fait plus de la figuration : il domine les débats.

JANVIER - La droite organise sa primaire ouverte. Lisnard écrase le match. Retailleau finit par le rejoindre. Philippe et Attal incarnent désormais un cycle politique à bout de souffle, c'est un naufrage pour eux.

FÉVRIER - Le scénario se précise, 4 têtes d'affiche : Le Pen, Mélenchon, Glucksmann et Lisnard. Le Pen caracole à 37 %. Mélenchon et Lisnard sont à 22 %. Glucksmann paie son manque de charisme et plafonne à 9 %.

MARS - Les débats changent tout. Mélenchon s’enferme dans l’agressivité. Lisnard lui répond sur le fond et prend l’avantage. Glucksmann, lui, réserve déjà ses vacances, il sait qu'il sera libre dès fin avril.

AVRIL - Lors d'un ultime débat du premier tour, Mélenchon déclare que l'Auvergne devrait être une région palestinienne. Son idée le discrédite. Lisnard en profite et rejoint Le Pen au second tour.

MAI - Après d'intenses débats, la France se rend compte que le programme de Le Pen est complétement démagogique. La France choisit Lisnard, qui recueille 61% des voix : il devient président de la République.

Anecdote bonus : Au lendemain de sa victoire, Manon Aubry interpelle Lisnard devant l’Élysée et l’accuse de préparer un gouvernement fasciste.

Lisnard lui répond : « Je m’en fous. J’en ai rien à cirer. On connaît par cœur votre rhétorique. »
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normal cv engineers are building another toyota

my delusional team is building a new tesla

beyond the car analogy, the real challenge is not to build another bounding box machine

it is to automate physical businesses
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Le parti Nouvelle Energie de David Lisnard devrait devenir le 2e parti de France en nombre d'adhérents à jour de cotisations.

Sur la dynamique actuelle, il va dépasser LR et pourrait même devenir le premier parti de France, devant RN mi-novembre.

Il se passe quelque chose.
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the best way to seize the future is to invent it.

that’s what we’re doing at @manakoai.

inventing the future of business operations.

not everybody gets it yet, it’s fine. we work with pioneers to push the frontier.
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Avec qui David Lisnard va-t-il faire alliance ? Attention ⚠️ révélations… @davidlisnard @Nouv_Energie
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🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ?

➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous.

📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie.

⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées.

📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette.

💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué.

💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux.

🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes.

👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan.

🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales.

🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation.

Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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“just use a foundation model” they said.

so we benchmarked 10 of them against Manako on a real forecourt damage clip.

same full 1280x720 frames, same class prompts (person, car, fuel dispenser, fuel nozzle), no crops, no zoom.

the hard class is the nozzle/hose. small, thin, that actually gets damaged.

- Grounding DINO labelled a bin as a fuel nozzle.
- Florence-2 labelled the canopy pole as one.
- OWL-ViT, YOLOE and YOLO-World got the dispenser at best, never the nozzle.
- RF-DETR doesn’t have the class.
- Gemma 4 E2B described the scene, boxed the pump, and returned no incident time.

the only open model that localised the nozzle was full SAM3. 3.45 GB, 0.2-1 FPS on a Jetson Orin Nano.

Manako (3 specialists - 29.5 MB), 3-6 FPS on the same Jetson, tracked the nozzle at 5 FPS and fired a live equipment_damage event on the hose drop at 10.3s.

117x smaller than the only model that could keep up.

open-vocab models are great at the classes the internet photographs a lot.

operations live in the long tail:

nozzles, hoses, cabinets, the small parts that break.

that’s where specialised detectors win, and it’s why we built Manako the way we did.
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We need France to return to its texhno-capitalist roots

More nuclear, more compute, more aerospace, more AI, less bureaucracy

Time for 🇫🇷/acc
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Les actes de violences auxquels nous assistons aujourd’hui sont d’une gravité exceptionnelle.

Alors que de nombreuses villes ont été le théâtre de pillages, d’incendies volontaires et d’exactions insupportables, je tiens à apporter tout mon soutien à nos forces de l’ordre mobilisées pour protéger les Français.

J’appelle au calme et au dialogue. La démocratie donne à chacun le droit de faire entendre sa voix, jamais celui de s’en prendre aux personnes et aux biens.
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there’re no limits to our team’s ingenuity.

@manakoai will run most of business operations autonomously.

fuel stations, airports, car rental hubs, malls, factories…

physical operations are flooded with errors, failures, and hiccups. the operation slows down, sometimes stops, until humans intervene.

transitioning physical operations from human to machine speed will bring a massive productivity boost, allowing human operators to focus on customer experience and satisfaction while day to day operation’s uptime and efficiency is handled by manako.

I’ve seen it first hand, humans can’t wait to get away from watching cameras, dispatching maintenance crews, sending damage reports, ordering spare parts and tracking deliveries.

physical operations are ready for manako.
this is our "Will Smith eating spaghetti moment"

one street image → move backward → turn left → 40 seconds of generated video.

this is the official baseline.

it will only go up from there.
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We got flying cars before GTA 6.

Model said "vehicle", but was wrong. Tesla Roadster it is. one sentence later it was tracking it through the whole showcase.

A first look at the new Studio. More soon.
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preach.

make france great again ffs. 🇫🇷
Je vais dire quelque chose qui risque de déplaire à beaucoup de monde, mais tant pis.

Je crois qu’une partie de notre société est en train de perdre quelque chose de bien plus grave que sa compétitivité économique.

Elle est en train de perdre sa capacité à rêver.

Hier, Tesla a présenté une démonstration spectaculaire autour d’une voiture capable de quitter le sol. Un prototype, certes, pas encore la voiture volante de Retour vers le futur.

Mais quand même, bordel. On parle de technologies qui semblaient relever de la science-fiction quand nous étions gamins.

Et ce matin, en regardant certaines réactions françaises, qu’est-ce que je découvre ?

« Ça sert à rien. »
« Musk est un raciste. »
« Ça ne règle pas les problèmes de recharge. »
« Ça n’efface pas ses saluts nazis. »

Mais sérieusement, qu’est-ce qui nous est arrivé ?

À quel moment avons-nous perdu cette âme d’enfant qui nous faisait ouvrir grand les yeux devant une invention ?

Et le plus triste dans tout ça, c’est qu’on semble avoir oublié notre propre histoire.

La France, c’est le pays des frères Lumière, qui ont contribué à faire naître le cinéma.

C’est le pays de Louis Pasteur, dont les travaux ont révolutionné la microbiologie et la vaccination.

C’est le pays de Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie.

C’est le pays des frères Montgolfier, qui ont envoyé l’être humain dans les airs à bord d’une montgolfière.

C’est le pays de Blaise Pascal, qui concevait déjà une machine à calculer au XVIIe siècle.

C’est aussi le pays du TGV, et l’un des deux pays qui ont donné naissance au Concorde.

Vous imaginez ce que représentaient ces inventions à leur époque ?

Des humains qui osaient accomplir ce que beaucoup pensaient impossible.

Des gens qui n’acceptaient pas les limites de leur temps.

Des visionnaires, des ingénieurs, des scientifiques, des entrepreneurs qui voulaient repousser les frontières du réel.

Nous avons été ce pays-là.

Alors comment avons-nous pu en arriver à un point où notre premier réflexe devant l’extraordinaire semble parfois être de chercher pourquoi il faudrait le mépriser ?

SpaceX récupère des fusées qui reviennent se poser sur Terre ? On parle immédiatement d’Elon Musk et de ses provocations.

Des robots humanoïdes commencent à réaliser des tâches physiques de plus en plus complexes ? « Ça va détruire des emplois. »

L’IA ouvre des perspectives gigantesques pour la médecine, la science, l’éducation et la création ? « Ça pollue, ça vole le travail des artistes, ça sert à tricher. »

Un entrepreneur annonce vouloir réaliser quelque chose d’incroyable ? « Encore un milliardaire qui veut s’en mettre plein les poches. »

Mais est-ce qu’on réalise seulement ce qui est en train de se passer ?

Nous vivons une époque où des fusées réutilisables se posent après leur mission, où l’IA accélère certaines découvertes scientifiques, où des robots apprennent à évoluer dans notre monde, où des personnes seules commencent à créer des choses qui nécessitaient auparavant des équipes entières.

Et devant tout ça, on serait devenus incapables de dire simplement : « Putain, c’est incroyable. Comment est-ce qu’ils ont réussi ça ? »

Je ne demande pas qu’on admire aveuglément les milliardaires. Ni qu’on ferme les yeux sur les conséquences sociales, environnementales ou politiques de leurs projets.

On peut condamner les propos d’Elon Musk tout en reconnaissant les prouesses des ingénieurs de SpaceX et de Tesla.

On peut défendre les travailleurs tout en trouvant la robotique fascinante.

On peut vouloir encadrer l’IA tout en étant émerveillé par ses possibilités.

L’esprit critique n’a jamais obligé personne à devenir cynique.

Et c’est justement ce cynisme qui me désespère.

J’ai parfois l’impression qu’on a remplacé l’admiration par la jalousie, le goût du risque par la peur de l’échec, l’ambition par la suspicion et le rêve par le sarcasme.
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