1/n Les Inspecteurs Gadget ont une conception très personnelle de la vérité. Ils expliquent avoir maintenu dans leur liste de « fraudes éthiques » des articles de l’IHU blanchis par les revues simplement parce qu’ils ne sont pas d’accord avec les décisions éditoriales.
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13n Garder des EoC levées dans le décompte final de 270 alertes actives est, selon Springer, une falsification par omission et une manipulation inappropriée des données. Présenter un total qui conserve des alertes déjà résolues au moment de publier, c'est travestir la réalité.
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14/n Que cette réalité vous plaise ou pas, Lonni, que vous soyez d’accord ou pas avec les éditeurs, les décisions officielles de lever ces EoC ont été actées en 2024. Un article scientifique doit relater les faits, pas vos états d’âme.
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1/n Les inspecteurs gadget sont des petits cachotiers 🕵️♂️ Dans leur article publié en 2026 recensant 853 publications de l’IHU présentant des manquements éthiques, ils ont « oublié » d’enlever de leur base de données celles qui avaient déjà été blanchies par les éditeurs en 2024.
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@Pr_E_Chabriere 20/n Affirmer avoir mis les données à jour au 12 avril 2026 tout en y maintenant des articles dont les enquêtes éditoriales avaient conclu à l’absence de manquement éthique ou réglementaire depuis 2024…
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@Pr_E_Chabriere 21/n …Je me demande si, selon les standards de la communauté scientifique, cela ne s’appelle pas tout simplement un manque de fiabilité des données (unreliability). N’est-ce pas surprenant de la part de ceux qui se disent « experts en intégrité scientifique » ?
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