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IMMERSION/ En 2008, la Chine promettait de bâtir un pays contre le cuivre et le cobalt de Kolwezi : le « contrat du siècle ». Dix-huit ans plus tard, seulement 822 millions de dollars d'infrastructures réalisées, sur 3 milliards attendus. Un hôpital sur 31 annoncés, zéro fer sur 380. En face, près de 10 milliards de profits côté chinois.
L'immersion @betordc de ce jour suit l'argent, pièce par pièce. 👉 beto.cd/sicomines-cont…
#RDC #Sicomines #Congo #Mines
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Litsani Choukran retweeted
Today, the United States makes good on President Trump’s promise to hold Rwanda accountable for its commitments under the Washington Accords for Peace and Prosperity. Rwanda must halt its support for M23 and withdraw its troops from eastern DRC.
Treasury’s Office of Foreign Assets Control imposed sanctions on the Rwandan Ministry of Defence and Zigama Credit and Savings Society, a Rwandan financial institution that has played a key role in facilitating Rwanda’s support for the March 23 Movement and its political wing, the Congo River Alliance.
home.treasury.gov/news/press-rel…
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Dans ses élucubrations, Joseph Kabila se positionne en grand défenseur de la Constitution actuelle, qu’il a pourtant lui-même fait modifier en 2011, supprimant notamment le second tour de l’élection présidentielle. Mais, quelques minutes plus tard, le même Kabila nous parle du fédéralisme comme projet pour le Congo, dans la même interview! Comment compte-t-il instaurer un État fédéral sans changer profondément l’actuelle Constitution, qui organise un État unitaire décentralisé ?! Autrement dit, Joseph Kabila défend une Constitution dont il propose lui-même de bouleverser l’architecture institutionnelle ! Alors, est-ce la révision constitutionnelle qui pose problème ou simplement le fait que ce ne soit plus lui qui détienne le pouvoir de la conduire ?!
La Constitution serait-elle devenue intouchable depuis que Joseph Kabila n’est plus président, alors qu’elle pouvait être modifiée lorsqu’il était au pouvoir et devrait encore l’être pour réaliser son propre projet fédéraliste ? On peut parfaitement défendre une réforme constitutionnelle et s’opposer à une autre. Mais encore faut-il expliquer cette distinction, au lieu de présenter toute initiative adverse comme une menace contre la République. La Constitution appartient à la République, pas à celui qui l’a dirigée hier ni à celui qui la dirige aujourd’hui !
La Constitution serait-elle devenue intouchable depuis que Joseph Kabila n’est plus président, alors qu’elle pouvait être modifiée lorsqu’il était au pouvoir et devrait encore l’être pour réaliser son propre projet fédéraliste ? On peut parfaitement défendre une réforme constitutionnelle et s’opposer à une autre. Mais encore faut-il expliquer cette distinction, au lieu de présenter toute initiative adverse comme une menace contre la République. La Constitution appartient à la République, pas à celui qui l’a dirigée hier ni à celui qui la dirige aujourd’hui !
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La réponse à la drague de Kabila est là . Et bien sûr, nous ne comptons pas que sur les américains pour mettre fin à cette agression. Détrompez vous, nous ne sommes pas en 1997!
The United States is sanctioning Rwanda's Ministry of Defense and Zigama Credit and Savings Society for supporting armed groups in the eastern Democratic Republic of the Congo.
Rwanda must stop its destabilizing actions in eastern DRC that violate its obligations under the Washington Accords.
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Litsani Choukran retweeted
The United States is sanctioning Rwanda's Ministry of Defense and Zigama Credit and Savings Society for supporting armed groups in the eastern Democratic Republic of the Congo.
Rwanda must stop its destabilizing actions in eastern DRC that violate its obligations under the Washington Accords.
Rwanda must stop its destabilizing actions in eastern DRC that violate its obligations under the Washington Accords.
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Ils ont mené une véritable campagne de dénigrement contre les accords de Washington, allant jusqu’à affirmer que la RDC avait été « vendue », que notre souveraineté avait été bradée et que nos ressources avaient été cédées aux Américains pour 99 ans ! Des affirmations d’une extrême gravité, présentées comme des vérités établies, sans que leurs auteurs ne produisent les dispositions contractuelles justifiant de telles affirmations.
Aujourd’hui, les voilà qui défendent ces mêmes accords, sans la moindre explication, sans rectification publique et, surtout, sans présenter d’excuses aux Congolais qu’ils ont contribué à désinformer ! Qu’est-ce qui a changé ? Le contenu des accords ou leur positionnement politique ? Si ces accords constituaient hier une trahison nationale, comment deviennent-ils aujourd’hui des instruments qu’il faudrait préserver et appliquer ? Une telle contradiction exige des explications, pas un silence opportuniste.
Dans cette République, l’opposition politique et l’autorité religieuse confèrent-elles une immunité contre l’exigence de vérité et de responsabilité ? Peut-on lancer les accusations les plus graves contre les institutions, alimenter la désinformation, puis changer radicalement de discours sans jamais rendre compte de ses propres déclarations ?
La responsabilité publique ne saurait être une obligation réservée à ceux qui gouvernent et une simple faculté pour ceux qui les combattent. La liberté de critiquer est fondamentale. Mais elle ne dispense personne de répondre de ses contradictions, particulièrement lorsque celles-ci concernent la souveraineté nationale, la paix et l’avenir de millions de Congolais. La République mérite un débat fondé sur les faits, et non une vérité qui change au gré des intérêts politiques !
Aujourd’hui, les voilà qui défendent ces mêmes accords, sans la moindre explication, sans rectification publique et, surtout, sans présenter d’excuses aux Congolais qu’ils ont contribué à désinformer ! Qu’est-ce qui a changé ? Le contenu des accords ou leur positionnement politique ? Si ces accords constituaient hier une trahison nationale, comment deviennent-ils aujourd’hui des instruments qu’il faudrait préserver et appliquer ? Une telle contradiction exige des explications, pas un silence opportuniste.
Dans cette République, l’opposition politique et l’autorité religieuse confèrent-elles une immunité contre l’exigence de vérité et de responsabilité ? Peut-on lancer les accusations les plus graves contre les institutions, alimenter la désinformation, puis changer radicalement de discours sans jamais rendre compte de ses propres déclarations ?
La responsabilité publique ne saurait être une obligation réservée à ceux qui gouvernent et une simple faculté pour ceux qui les combattent. La liberté de critiquer est fondamentale. Mais elle ne dispense personne de répondre de ses contradictions, particulièrement lorsque celles-ci concernent la souveraineté nationale, la paix et l’avenir de millions de Congolais. La République mérite un débat fondé sur les faits, et non une vérité qui change au gré des intérêts politiques !
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RT @LitsaniChoukran: EXCLUSIF/ Joseph Kabila par Joseph Kabila : autopsie d’une amnésie, l'intégralité.
Il prétend dénoncer la tyrannie, l…
Il prétend dénoncer la tyrannie, l…
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En effet. Et c’est précisément là que se trouve le fond du problème : toute cette agitation vise à réintroduire Joseph Kabila dans le jeu politique, comme si celui-ci en avait été injustement exclu. Or, Joseph Kabila était bel et bien dans le jeu. Il y occupait même une place considérable, à travers ses institutions, sa majorité parlementaire, ses réseaux politiques et les leviers de pouvoir hérités de ses dix-huit années à la tête de l’État.
Rappelons les faits. En 2019, qui réclamait alors que Tshisekedi s’affranchisse de l’emprise du FCC ? Une grande partie des mêmes acteurs politiques qui présentent aujourd’hui le retour de Kabila au centre des institutions comme une nécessité nationale. Depuis quand la participation à la vie politique congolaise signifie-t-elle le droit permanent d’occuper une place dans les institutions ?
Car le problème dépasse largement Joseph Kabila. Depuis des décennies, ce pays est enfermée dans une mécanique politique où la crise devient un instrument de négociation et où le désordre finit par produire des dividendes institutionnels. On conteste les institutions, on exige un dialogue, on négocie des arrangements, puis on redistribue les responsabilités au nom de la paix. Et quelques années plus tard, le même cycle recommence, avec les mêmes acteurs, les mêmes revendications et les mêmes conséquences pour la population.
À force de transformer chaque crise en occasion de redistribution du pouvoir, nous avons installé une logique dans laquelle l’accès aux institutions cesse d’être exclusivement la conséquence du suffrage et devient aussi le produit du rapport de force. C’est cette mécanique qu’il faut interroger. Car une République ne peut indéfiniment fonctionner comme une table de négociation permanente entre ceux qui gouvernent, ceux qui ont gouverné et ceux qui entendent gouverner par la pression.
Et pendant que les acteurs politiques négocient leur place, le pays paie le prix de cette instabilité : des réformes interrompues, des institutions fragilisées, des ressources détournées des priorités nationales et des générations entières condamnées à attendre que les mêmes protagonistes terminent de régler leurs différends.
La paix ne doit pas devenir le prétexte d’une restauration politique permanente. Le dialogue ne doit pas être confondu avec une obligation de réintégrer au pouvoir tous ceux qui en ont été écartés. Et la réconciliation nationale ne signifie pas que la République doive garantir à ses anciens dirigeants une place institutionnelle à vie.
Il faut rompre! Rompre avec cette confusion fondamentale entre l’intérêt supérieur de la Nation et les intérêts politiques de ceux qui ont exercé le pouvoir. Le Congo n’est pas une propriété collective de ses anciens dirigeants ou des hommes politiques. Ses institutions ne sont pas un patrimoine à partager indéfiniment entre quelques familles politiques.
Cela fait des décennies que cette mécanique se reproduit. Et à chaque fois, c’est le peuple congolais qui en supporte le coût. Trop, c’est trop !
Rappelons les faits. En 2019, qui réclamait alors que Tshisekedi s’affranchisse de l’emprise du FCC ? Une grande partie des mêmes acteurs politiques qui présentent aujourd’hui le retour de Kabila au centre des institutions comme une nécessité nationale. Depuis quand la participation à la vie politique congolaise signifie-t-elle le droit permanent d’occuper une place dans les institutions ?
Car le problème dépasse largement Joseph Kabila. Depuis des décennies, ce pays est enfermée dans une mécanique politique où la crise devient un instrument de négociation et où le désordre finit par produire des dividendes institutionnels. On conteste les institutions, on exige un dialogue, on négocie des arrangements, puis on redistribue les responsabilités au nom de la paix. Et quelques années plus tard, le même cycle recommence, avec les mêmes acteurs, les mêmes revendications et les mêmes conséquences pour la population.
À force de transformer chaque crise en occasion de redistribution du pouvoir, nous avons installé une logique dans laquelle l’accès aux institutions cesse d’être exclusivement la conséquence du suffrage et devient aussi le produit du rapport de force. C’est cette mécanique qu’il faut interroger. Car une République ne peut indéfiniment fonctionner comme une table de négociation permanente entre ceux qui gouvernent, ceux qui ont gouverné et ceux qui entendent gouverner par la pression.
Et pendant que les acteurs politiques négocient leur place, le pays paie le prix de cette instabilité : des réformes interrompues, des institutions fragilisées, des ressources détournées des priorités nationales et des générations entières condamnées à attendre que les mêmes protagonistes terminent de régler leurs différends.
La paix ne doit pas devenir le prétexte d’une restauration politique permanente. Le dialogue ne doit pas être confondu avec une obligation de réintégrer au pouvoir tous ceux qui en ont été écartés. Et la réconciliation nationale ne signifie pas que la République doive garantir à ses anciens dirigeants une place institutionnelle à vie.
Il faut rompre! Rompre avec cette confusion fondamentale entre l’intérêt supérieur de la Nation et les intérêts politiques de ceux qui ont exercé le pouvoir. Le Congo n’est pas une propriété collective de ses anciens dirigeants ou des hommes politiques. Ses institutions ne sont pas un patrimoine à partager indéfiniment entre quelques familles politiques.
Cela fait des décennies que cette mécanique se reproduit. Et à chaque fois, c’est le peuple congolais qui en supporte le coût. Trop, c’est trop !
Nous avons assisté hier à une offensive médiatique très bien coordonnée. Entre le communiqué bidon de la C64 et son vœu de rencontrer Kabila pour le remettre au centre du jeu, la sortie au même moment de Fridolin Ambongo fustigeant un dialogue bloqué par les préalables et les exclusions, appelant à un dialogue n'écartant pas ceux qui ont pris les armes (Kabila), et l'interview au même instant de ce Kabila faisant le dur à cuire dans la peau d'un révolutionnaire, tout était fait de manière à entrer dans le cerveau des congolais pour y planter JKK et son FRN. Mais Dieu ne dort pas, ça fait flop 👎.
C'est vraiment dommage le rôle que joue les opposants et le cardinal dans l'histoire de notre pays qui est en train de s'écrire.
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La chosification de Kabila par Kagame… c’est quand même étonnant. Devient-il des nudes sur lui ou quoi!? Être réduit jusqu’à faire une séance TikTok avec Coulibaly et autres!?
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Après avoir fait chanter les Congolais, Joseph Kabila fait maintenant chanter les Occidentaux dans leur propre langue. Cette interview, tournée avec des journalistes et des médias contrôlés par le Rwanda, vise à « congoliser » davantage l’agression et à imposer une issue qui our lui, le Congo ne peut vivre en paix tant que ses intérêts à lui ne sont pas garantis. Il appelle cela « dialogue ».
Mais un dialogue dont l’issue est écrite d’avance n’est pas un dialogue : c’est un chantage. Et quand les intérêts d’un homme deviennent la condition de la paix d’un peuple, ce peuple est sommé de payer pour la tranquillité de celui qui le tient en otage. Le Congo refuse une paix conditionnée aux intérêts d’un homme!
Beaucoup finiront par soutenir cette idée au nom du réalisme, de la réconciliation ou de la paix. Ils présenteront la capitulation comme un compromis et l’abandon de la souveraineté comme le prix de la stabilité. Ce sera une faute grave. Car céder au chantage ne met pas fin à la guerre : cela enseigne à ceux qui l’imposent que la guerre paie.
Que chacun en soit averti : si le Rwanda replace ses hommes au pouvoir à Kinshasa, nous les remplacerons à notre tour à l’Est ou à l’Ouest, dans un nouveau cycle de libération où les rôles seront inversés. On ne construira jamais la paix au Congo en faisant de notre pays le terrain de revanche du Rwanda et des hommes qui veulent le gouverner à leur convenance.
Le Congo ne capitulera pas. La paix ne sera ni la garantie des intérêts de Kabila, ni la récompense d’une agression, ni le prix de notre soumission.
Mais un dialogue dont l’issue est écrite d’avance n’est pas un dialogue : c’est un chantage. Et quand les intérêts d’un homme deviennent la condition de la paix d’un peuple, ce peuple est sommé de payer pour la tranquillité de celui qui le tient en otage. Le Congo refuse une paix conditionnée aux intérêts d’un homme!
Beaucoup finiront par soutenir cette idée au nom du réalisme, de la réconciliation ou de la paix. Ils présenteront la capitulation comme un compromis et l’abandon de la souveraineté comme le prix de la stabilité. Ce sera une faute grave. Car céder au chantage ne met pas fin à la guerre : cela enseigne à ceux qui l’imposent que la guerre paie.
Que chacun en soit averti : si le Rwanda replace ses hommes au pouvoir à Kinshasa, nous les remplacerons à notre tour à l’Est ou à l’Ouest, dans un nouveau cycle de libération où les rôles seront inversés. On ne construira jamais la paix au Congo en faisant de notre pays le terrain de revanche du Rwanda et des hommes qui veulent le gouverner à leur convenance.
Le Congo ne capitulera pas. La paix ne sera ni la garantie des intérêts de Kabila, ni la récompense d’une agression, ni le prix de notre soumission.
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Litsani Choukran retweeted
La stratégie d’influence du Rwanda repose sur un système intégré et sur les services d'un agent singulier : Joseph Kabila.
Chaque élément de ce dispositif renforce les messages véhiculés par les autres, consolidant ainsi la capacité globale du système à manipuler à la fois l’opinion internationale.
Cf. Schéma
Selon une analyse récente de John McDermott (The Economist), Joseph Kabila a engagé un pari militaire et politique particulièrement risqué en prenant la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), alors que cette structure absorbe et succède à l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et au M23, et que Kabila avait longtemps nié tout lien avec ce dernier.
Pourquoi ce pari ?
Vraisemblablement parce que les assurances données par Paul Kagame sur la supériorité militaire de l’armée rwandaise, et sur le fait que Kigali ne lâchera rien, ont convaincu Kabila.
Pour agir ainsi Kabila est nécessairement persuadé que cette supériorité militaire est durable et sera décisive.
Le pari politique de Kabila consiste à instrumentaliser cette ingérence déguisée en rébellion pour provoquer un changement de régime, avec l’appui du régime de Kigali.
Le pari cognitif, selon l’analyse de l’économiste, repose sur l’espoir que Félix Tshisekedi, effrayé par cette coalition, bascule dans la paranoïa et l’autoritarisme.
Les conséquences attendues seraient la fragilisation de l’État, l’aliénation progressive de ses soutiens et l’exploitation du narratif de la « tyrannie ».
Il suffit d’observer la propagande des relais habituels du Rwanda — Albert Rudatsimburwa en est un exemple parmi d’autres — pour se convaincre de la mise en œuvre actuelle de cette stratégie de déstabilisation.
Ces relais illustrent une fois de plus l’ingérence rwandaise intempestive dans les débats politiques congolais, ainsi que les méthodes du régime de Kigali (contrôle policier, aide technocratique sélective et maîtrise du narratif), qui puisent dans un manuel de déstabilisation éprouvé au fil des décennies dans la région.
Kagame a toujours été ce vrai pyromane doublé d'un faux pompier
Cependant, quelles sont les chances réelles de succès de Kabila ?
Les sources du journaliste John McDermott se montrent globalement sceptiques, pour plusieurs raisons : un passé controversé, une image de proxy (et de traître aux yeux de nombreux Congolais) et les sanctions américaines.
Pour toutes ces raisons, cette stratégie risque d’être contre-productive sur le terrain de la guerre de l'information.
L’annonce récente de la Coalition Article 64 (C64), réunie à Rome les 26 et 27 octobre 2026, en fournit une illustration concrète.
L’intention affichée de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour favoriser un dialogue national risque d’être mal perçue par l’opinion congolaise.
Cette initiative revient en effet à égaliser ostensiblement les légitimités des deux hommes, alors que celle de Joseph Kabila est particulièrement usée et que son image est largement détériorée, puisque le peuple congolais, dans sa très grande majorité, le perçoit comme un traître.
La C64 pourrait ainsi provoquer sa propre marginalisation en raison d’une complaisance trop manifeste — et donc suspecte — à l’égard de Kabila.
Rappelons que l’opinion congolaise rejette désormais les processus liés aux dispositifs de justice transitionnelle, trop souvent suivis d’une impunité généralisée.
Le peuple congolais ne supporte plus l’impunité et le M23 ne cesse de commettre massacres de civils, exécutions sommaires, tortures, enrolement forcé...
Or, en acceptant de rencontrer Kabila et en osant le mettre de fait sur le même plan qu’un chef d’État n’ayant pas pactisé avec l’ennemi et décidé à le combattre la C64 est perçu comme lui confèrant implicitement et scandaleusement une forme de légitimité, voire une impunité non admissible et insupportable aux yeux de plus de 90 % des Congolais.
Ce faisant, la C64 risque d’apparaître comme définitivement compromise.
Chaque élément de ce dispositif renforce les messages véhiculés par les autres, consolidant ainsi la capacité globale du système à manipuler à la fois l’opinion internationale.
Cf. Schéma
Selon une analyse récente de John McDermott (The Economist), Joseph Kabila a engagé un pari militaire et politique particulièrement risqué en prenant la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), alors que cette structure absorbe et succède à l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et au M23, et que Kabila avait longtemps nié tout lien avec ce dernier.
Pourquoi ce pari ?
Vraisemblablement parce que les assurances données par Paul Kagame sur la supériorité militaire de l’armée rwandaise, et sur le fait que Kigali ne lâchera rien, ont convaincu Kabila.
Pour agir ainsi Kabila est nécessairement persuadé que cette supériorité militaire est durable et sera décisive.
Le pari politique de Kabila consiste à instrumentaliser cette ingérence déguisée en rébellion pour provoquer un changement de régime, avec l’appui du régime de Kigali.
Le pari cognitif, selon l’analyse de l’économiste, repose sur l’espoir que Félix Tshisekedi, effrayé par cette coalition, bascule dans la paranoïa et l’autoritarisme.
Les conséquences attendues seraient la fragilisation de l’État, l’aliénation progressive de ses soutiens et l’exploitation du narratif de la « tyrannie ».
Il suffit d’observer la propagande des relais habituels du Rwanda — Albert Rudatsimburwa en est un exemple parmi d’autres — pour se convaincre de la mise en œuvre actuelle de cette stratégie de déstabilisation.
Ces relais illustrent une fois de plus l’ingérence rwandaise intempestive dans les débats politiques congolais, ainsi que les méthodes du régime de Kigali (contrôle policier, aide technocratique sélective et maîtrise du narratif), qui puisent dans un manuel de déstabilisation éprouvé au fil des décennies dans la région.
Kagame a toujours été ce vrai pyromane doublé d'un faux pompier
Cependant, quelles sont les chances réelles de succès de Kabila ?
Les sources du journaliste John McDermott se montrent globalement sceptiques, pour plusieurs raisons : un passé controversé, une image de proxy (et de traître aux yeux de nombreux Congolais) et les sanctions américaines.
Pour toutes ces raisons, cette stratégie risque d’être contre-productive sur le terrain de la guerre de l'information.
L’annonce récente de la Coalition Article 64 (C64), réunie à Rome les 26 et 27 octobre 2026, en fournit une illustration concrète.
L’intention affichée de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour favoriser un dialogue national risque d’être mal perçue par l’opinion congolaise.
Cette initiative revient en effet à égaliser ostensiblement les légitimités des deux hommes, alors que celle de Joseph Kabila est particulièrement usée et que son image est largement détériorée, puisque le peuple congolais, dans sa très grande majorité, le perçoit comme un traître.
La C64 pourrait ainsi provoquer sa propre marginalisation en raison d’une complaisance trop manifeste — et donc suspecte — à l’égard de Kabila.
Rappelons que l’opinion congolaise rejette désormais les processus liés aux dispositifs de justice transitionnelle, trop souvent suivis d’une impunité généralisée.
Le peuple congolais ne supporte plus l’impunité et le M23 ne cesse de commettre massacres de civils, exécutions sommaires, tortures, enrolement forcé...
Or, en acceptant de rencontrer Kabila et en osant le mettre de fait sur le même plan qu’un chef d’État n’ayant pas pactisé avec l’ennemi et décidé à le combattre la C64 est perçu comme lui confèrant implicitement et scandaleusement une forme de légitimité, voire une impunité non admissible et insupportable aux yeux de plus de 90 % des Congolais.
Ce faisant, la C64 risque d’apparaître comme définitivement compromise.
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L’interview de Joseph Kabila portée disparue! Il n’a ni plan ni stratégie ni organisation. You will Kemba
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EXCLUSIF/ Joseph Kabila par Joseph Kabila : autopsie d’une amnésie, l'intégralité.
Il prétend dénoncer la tyrannie, les atteintes aux libertés et la confiscation des richesses nationales. Mais que révèlent les archives et les faits lorsqu’on applique à ses dix-huit années au u’il formule aujourd’hui ? De la répression des manifestations à l’opération Likofi, du Kasaï aux enquêtes sur les fonds publics, @PonaRDC confronte ses déclarations aux dossiers de sa présidence. Des dates, des documents, des témoignages : une mémoire que le retour au discours ne saurait effacer.
#PonaRDC #RDC #JosephKabila
Il prétend dénoncer la tyrannie, les atteintes aux libertés et la confiscation des richesses nationales. Mais que révèlent les archives et les faits lorsqu’on applique à ses dix-huit années au u’il formule aujourd’hui ? De la répression des manifestations à l’opération Likofi, du Kasaï aux enquêtes sur les fonds publics, @PonaRDC confronte ses déclarations aux dossiers de sa présidence. Des dates, des documents, des témoignages : une mémoire que le retour au discours ne saurait effacer.
#PonaRDC #RDC #JosephKabila
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Litsani Choukran retweeted
#SouthAfrica has been betrayed by #JosephKabila, who has now taken the lead of the M23 rebel group.
I believe #ThaboMbeki must come and answer these questions, because he was the one defending Kabila.
Kabila is a disgrace to all Former African Presidents. What a shame!
I believe #ThaboMbeki must come and answer these questions, because he was the one defending Kabila.
Kabila is a disgrace to all Former African Presidents. What a shame!
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Litsani Choukran retweeted
Sur la twittosphère congolaise comme ailleurs, certains ont fait de la polémique un fonds de commerce. Ils provoquent, se font applaudir par des bots ou des comptes anonymes qu’ils contrôlent, puis regardent les autres s’épuiser à leur répondre. Leur objectif n’est pas de convaincre, mais de capter l’attention. Le plus triste, c’est que cette stratégie est connue depuis des années, mais vous continuez à leur offrir gratuitement ce qu’ils recherchent : de la visibilité.
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Il reviendrait donc à Reporters sans frontières (RSF) de déterminer, à la place des institutions souveraines de la RDC, ce qui constitue une réponse proportionnée à des activités subversives, y compris lorsqu’elles participent d’une entreprise de renversement des institutions sur fond d’agression extérieure ?
En Europe, RT et Sputnik ont été interdits de diffusion au nom de la sécurité et de l’ordre public, dans le contexte de l’agression russe contre l’Ukraine. Ces restrictions ont même été validées par la justice européenne.
Mais en RDC, pays agressé, il faudrait solliciter l’approbation de RSF pour fixer les limites de la subversion ?
La liberté de la presse est un droit fondamental, non une immunité contre la loi. La souveraineté et la sécurité nationale ne sauraient être des privilèges réservés aux démocraties européennes. La proportionnalité est une exigence juridique universelle, pas un instrument d’appréciation à géométrie variable.
En Europe, RT et Sputnik ont été interdits de diffusion au nom de la sécurité et de l’ordre public, dans le contexte de l’agression russe contre l’Ukraine. Ces restrictions ont même été validées par la justice européenne.
Mais en RDC, pays agressé, il faudrait solliciter l’approbation de RSF pour fixer les limites de la subversion ?
La liberté de la presse est un droit fondamental, non une immunité contre la loi. La souveraineté et la sécurité nationale ne sauraient être des privilèges réservés aux démocraties européennes. La proportionnalité est une exigence juridique universelle, pas un instrument d’appréciation à géométrie variable.
Couverture du conflit dans l'Est : RSF s'alarme de la décision du CSAC interdisant de donner la parole au FRN
Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé une « restriction disproportionnée » après la décision du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) menaçant de sanctions les médias qui ouvriraient leurs antennes au Front pour la refondation de la nation (FRN).
Adoptée en assemblée plénière le 15 octobre et signée le 19 octobre à Kinshasa, la recommandation enjoint aux médias audiovisuels, journalistes, chroniqueurs, invités, créateurs de contenus et influenceurs de s'abstenir de tout entretien, intervention en direct ou diffusion de communiqués des dirigeants et membres du FRN et des structures armées qui lui sont liées.
Le texte proscrit aussi toute « légitimation » ou « banalisation » des activités de la rébellion, ainsi que la parole accordée aux représentants de partis politiques interdits, sous peine des sanctions prévues par la loi.
Jugeant ces termes « dangereusement vagues », RSF appelle le régulateur à garantir le droit des journalistes d'informer sur le conflit dans l'est du pays.
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Façon Vital Kamerhe a beti maître-chanteur naye Kara! Pardon, Seigneur, quand je serrai grand, donne moi le calme de cet homme! #Lefairemourirparsonproprepoison
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Donc par une autre structure ?! Merci, c’est noté! On a trouvera!!!
Perquisitions en Belgique visant l'entourage de Félix Tshisekedi: « Rien n’est orchestré, rien n’est prémédité par la diplomatie belge », affirme Maxime Prévot actualite.cd/2026/10/21/per…
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So now Fils Mukoko is a “senior figure” of the UDPS? Brilliant! By that standard, I might as well be the Vice-President of the DRC!
And mind you, this is an MBA-certified assertion, backed by supposedly world-class international journalism! Following this standard, an MBA is now a PhD to display beside a name on an X account just to show off!
Many of you believe that we are merely amusing ourselves, and that all of this is just a war of tweets and statements. Fine carry on. When this country truly becomes aware of the threat posed by your structured subversive activities, believe me, it will no longer be a game.
And mind you, this is an MBA-certified assertion, backed by supposedly world-class international journalism! Following this standard, an MBA is now a PhD to display beside a name on an X account just to show off!
Many of you believe that we are merely amusing ourselves, and that all of this is just a war of tweets and statements. Fine carry on. When this country truly becomes aware of the threat posed by your structured subversive activities, believe me, it will no longer be a game.
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