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Era il 13 novembre 2024 quando Martina Strazzer, influencer e fondatrice del popolare brand Amabile, annunciava con un video su TikTok di aver assunto una ragazza incinta al quarto mese.
Quando il video venne pubblicato, Sara lavorava in azienda già da qualche mese.
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Era il 13 novembre 2024 quando Martina Strazzer, influencer e fondatrice del popolare brand Amabile, annunciava con un video su TikTok di aver assunto una ragazza incinta al quarto mese.
Quando il video venne pubblicato, Sara lavorava in azienda già da qualche mese.
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A Bastille la situazione è irreale.
Piazza completamente militarizzata, è arrivato un piccolo gruppo di ragazzi - saranno stati una cinquantina - stavano solamente sfilando cantando. Immediatamente bloccati da decine di CRS e tutti identificati.
Ora la piazza è sgombra e gran parte delle forze dell’ordine speciali si sta dirigendo a Porte de Charenton.
Per comprendere cosa sta succedendo: la prefecture de police ha interdetto il tradizionale percorso Bastille/Nation consentendo ai manifestanti di sfilare da Porte de Charenton a Porte de Bagnolet, praticamente ai bordi di Parigi.
Nella giornata di ieri il tribunale Amministrativo aveva rimandato al mittente l’interdizione imposta dalla Prefettura e concesso Bastille/Nation ma il ministero dell’Interno ha presentato ricorso al consiglio di stato che nella notte ha interdetto nuovamente Bastille/Nation comunicando questa mattina alle 6 che la manifestazione si sarebbe dovuta svolgere ai bordi della Petite Couronne.
Piazza completamente militarizzata, è arrivato un piccolo gruppo di ragazzi - saranno stati una cinquantina - stavano solamente sfilando cantando. Immediatamente bloccati da decine di CRS e tutti identificati.
Ora la piazza è sgombra e gran parte delle forze dell’ordine speciali si sta dirigendo a Porte de Charenton.
Per comprendere cosa sta succedendo: la prefecture de police ha interdetto il tradizionale percorso Bastille/Nation consentendo ai manifestanti di sfilare da Porte de Charenton a Porte de Bagnolet, praticamente ai bordi di Parigi.
Nella giornata di ieri il tribunale Amministrativo aveva rimandato al mittente l’interdizione imposta dalla Prefettura e concesso Bastille/Nation ma il ministero dell’Interno ha presentato ricorso al consiglio di stato che nella notte ha interdetto nuovamente Bastille/Nation comunicando questa mattina alle 6 che la manifestazione si sarebbe dovuta svolgere ai bordi della Petite Couronne.
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🇮🇹📽️ Grève IMPRESSIONNANTE en Italie : 1 million de jeunes et de travailleurs dans la rue ! REPORTAGE
Une démonstration de force qui doit nous inspirer pour construire la grève générale le 5 novembre et aller au-delà. revolutionpermanente.fr/Greve-IMPRESSI…
Une démonstration de force qui doit nous inspirer pour construire la grève générale le 5 novembre et aller au-delà. revolutionpermanente.fr/Greve-IMPRESSI…
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🇫🇷 URGENT - Malgré les démentis du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, une enquête de franceinfo CONFIRME que des militants d’ULTRADROITE ont violemment agressé des manifestants sous les yeux de CRS, sans être interpellés, le 24 octobre à Montpellier, et révèle plusieurs proximité avec les forces de l’ordre.
Des vidéos authentifiées montrent des militants frapper des manifestants, lancer des projectiles et se réfugier derrière des cordons de CRS sans être inquiétés. Sur une autre séquence, 3 hommes traînent un manifestant au sol jusqu’à des policiers, avant que l’un d’eux ne lui assène des coups de pied. La victime est interpellée, les agresseurs repartent librement. Des photographies montrent également plusieurs militants, dont l’organisateur du groupe, Charlie M., alias Alpharise, échanger avec des policiers de la BAC. Dans des messages audio diffusés sur Telegram, un administrateur du groupe affirme qu’il y a eu "une coordination et une coopération avec la police à chaque fois".
Présenté comme un collectif destiné à "défendre les commerçants", ce groupe comptait notamment des membres de mouvances identitaires, et des messages racistes ainsi que des appels à la violence circulaient dans sa boucle Telegram.
Un ancien haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur juge certaines pratiques policières filmées "non réglementaires". La police nationale reconnaît que les militants d’ultradroite n’ont pas systématiquement été interpellés, mais aucune coordination organisée avec les forces de l’ordre n’est formellement établie.
Une enquête judiciaire a été ouverte pour identifier les auteurs des violences.
(franceinfo)
Des vidéos authentifiées montrent des militants frapper des manifestants, lancer des projectiles et se réfugier derrière des cordons de CRS sans être inquiétés. Sur une autre séquence, 3 hommes traînent un manifestant au sol jusqu’à des policiers, avant que l’un d’eux ne lui assène des coups de pied. La victime est interpellée, les agresseurs repartent librement. Des photographies montrent également plusieurs militants, dont l’organisateur du groupe, Charlie M., alias Alpharise, échanger avec des policiers de la BAC. Dans des messages audio diffusés sur Telegram, un administrateur du groupe affirme qu’il y a eu "une coordination et une coopération avec la police à chaque fois".
Présenté comme un collectif destiné à "défendre les commerçants", ce groupe comptait notamment des membres de mouvances identitaires, et des messages racistes ainsi que des appels à la violence circulaient dans sa boucle Telegram.
Un ancien haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur juge certaines pratiques policières filmées "non réglementaires". La police nationale reconnaît que les militants d’ultradroite n’ont pas systématiquement été interpellés, mais aucune coordination organisée avec les forces de l’ordre n’est formellement établie.
Une enquête judiciaire a été ouverte pour identifier les auteurs des violences.
(franceinfo)
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🚨 ALERTE - L’INTERDICTION DE MANIFESTER À BASTILLE EST SUSPENDUE PAR LA JUSTICE
VICTOIRE !!!
VICTOIRE !!!
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100000 manifestants à Milan, pareil à Rome, 2 millions dans toute l’Italie
Grève générale réussie ✊
Grève générale réussie ✊
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#Scioperogenerale, cortei in tutta Italia: a Milano bloccata la Tangenziale Est.
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Si on accepte aujourd’hui que les manifestations soient reléguées aux portes de Paris, demain, on aura définitivement perdu les tracés historiques de nos mobilisations.
La préfecture décide désormais de cantonner les manifestants loin du centre, loin des lieux de pouvoir, loin des regards.
Le droit de manifester ne consiste pas simplement à pouvoir défiler quelque part dans les rues selon le bon vouloir des autorités. Il implique surtout de pouvoir occuper l’espace public, rendre visibles ses revendications et interpeller ceux à qui elles s’adressent.
En repoussant les manifestations à la périphérie, la préfecture réduit leur visibilité, leur portée et leur capacité à faire entendre la contestation.
Le droit de manifester ne peut pas se résumer à une autorisation de défiler là où personne ne nous voit.
La préfecture décide désormais de cantonner les manifestants loin du centre, loin des lieux de pouvoir, loin des regards.
Le droit de manifester ne consiste pas simplement à pouvoir défiler quelque part dans les rues selon le bon vouloir des autorités. Il implique surtout de pouvoir occuper l’espace public, rendre visibles ses revendications et interpeller ceux à qui elles s’adressent.
En repoussant les manifestations à la périphérie, la préfecture réduit leur visibilité, leur portée et leur capacité à faire entendre la contestation.
Le droit de manifester ne peut pas se résumer à une autorisation de défiler là où personne ne nous voit.
En application des instructions du ministre de l’Intérieur, au regard des risques de troubles à l’ordre public, le préfet de Police a pris un arrêté d’interdiction partielle d'une manifestation prévue à Paris ce samedi 31 octobre.
Le rassemblement pourra donc se tenir le 31 0 entre la porte de Bagnolet et la porte de Charenton, avec un départ du cortège à 14h00 en empruntant les boulevards des Maréchaux.
Pour que la manifestation se déroule en toute sécurité, la @prefpolice invite toutes les personnes qui souhaitent y participer à rejoindre cet itinéraire.
➡️ prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/sites/default/…
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Charlotte Matteini retweeted
Da quando c’è la traduzione automatica tutti litigano con tutti, americani brasiliani cinesi giapponesi…
e poi ci sono italiani e francesi:
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Che dire? Quello che sta succedendo a livello di censura potenziale non è assolutamente da Paese democratico.
Io ora mi trovo a Parigi ma in tantissimi stanno segnalando che TikTok anche in Italia sta operando lo stesso tipo di moderazione, mai vista prima di qualche giorno fa. to troppo tardi che la repressione non elimina il malcontento.
Io ora mi trovo a Parigi ma in tantissimi stanno segnalando che TikTok anche in Italia sta operando lo stesso tipo di moderazione, mai vista prima di qualche giorno fa. to troppo tardi che la repressione non elimina il malcontento.
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Un grande problema delle redazioni è che nessuno sa lavorare su fonti aperte digitali Il lavoro fatto da Serena Mazzini sul gruppo Telegram Movimento 17 Ottobre sta lì a dimostrarlo. E non è una colpa, ma è una lacuna che non è difficile colmare.
serenadoe.substack.com/p/cosa-cera-da…
serenadoe.substack.com/p/cosa-cera-da…
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“Ha evocato azioni di ‘disobbedienza civile’, non ha istigato alla violenza”: la gip smonta la ricostruzione della Procura e scarcera Youssef Siher. Le motivazioni
di @s_frequente e Davide Milosa
ilfattoquotidiano.it/2026/10/28/you….
di @s_frequente e Davide Milosa
ilfattoquotidiano.it/2026/10/28/you….
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Notizia di un’oretta fa: Youssef Siher, il 30enne considerato e dipinto da mezza stampa italiana come la mente del movimento eversivo 17 ottobre è stato liberato. O meglio, tecnicamente la GIP ha deciso di non convalidare il suo arresto per mancanza di esigenze cautelari e di arlo.
Peccato che per giorni e giorni abbiamo comunque assistito a un vero e proprio linciaggio mediatico ai danni di un 30enne che, alla lettura del decreto di fermo della PM, non si capisce di quali reati si sarebbe macchiato per essere accusato di istigazione a delinquere aggravata dalla finalità di terrorismo e, perla delle perle, violenza organizzata nelle manifestazioni pubbliche, fattispecie tipizzata dall’ultimo decreto legge del governo Meloni successivo ai fatti di sabato scorso. Fatti con cui Siher, per gli stessi inquirenti, non c’entrerebbe nulla.
Vi invito a leggere le carte, messe a disposizione dal bravissimo Lorenzo Dagostino, per vedere con i vostri occhi sulla base di cosa sarebbe stato fermato e accusato. Perché a sentirlo raccontare non ci si crede. Sono più eversiva io quando mi alzo col piede storto la mattina. Ovvero ogni fottuta mattina.
Una mostrificazione in piena regola, a reti unificate, quella di Youssef Siher, dipinto senza alcun contraddittorio come il grande burattinaio dei disordini milanesi del 17 ottobre.
“Credo sia arrivato il momento di parlare di come la stampa italiana stia abdicando al proprio ruolo, spargendo acriticamente veline in maniera irresponsabile. Perché se c’è una cosa che ci dovremmo dire chiaramente è che la mia categoria, senza più alcuna spina dorsale, è corresponsabile dello sfascio di questo Paese. Altro che cani da guardia della democrazia. Barboncini del potere”, avevo scritto d’impeto sabato pomeriggio vedendo la stampa in blocco difendere certezze laddove non ce n’era alcuna, unitamente a foto, dati personali, di tutto e di più. E oggi confermo quel J’accuse ancora di più.
Il ruolo della stampa, in una democrazia, non dovrebbe essere quello di copia-incollare le veline governative o della Procura di turno per costruire il capro espiatorio perfetto utile alla narrazione di qualcuno. In una democrazia la stampa dovrebbe porsi delle domande, indagare, approfondire, capire se quello che qualcuno vuole che si divulghi ha effettivamente senso oppure no. Eppure, per l’ennesima volta non è stato fatto, perché l’occasione di avere il mostro perfetto per scatenare cagnare e attrarre click era troppo ghiotta.
Peccato che per giorni e giorni abbiamo comunque assistito a un vero e proprio linciaggio mediatico ai danni di un 30enne che, alla lettura del decreto di fermo della PM, non si capisce di quali reati si sarebbe macchiato per essere accusato di istigazione a delinquere aggravata dalla finalità di terrorismo e, perla delle perle, violenza organizzata nelle manifestazioni pubbliche, fattispecie tipizzata dall’ultimo decreto legge del governo Meloni successivo ai fatti di sabato scorso. Fatti con cui Siher, per gli stessi inquirenti, non c’entrerebbe nulla.
Vi invito a leggere le carte, messe a disposizione dal bravissimo Lorenzo Dagostino, per vedere con i vostri occhi sulla base di cosa sarebbe stato fermato e accusato. Perché a sentirlo raccontare non ci si crede. Sono più eversiva io quando mi alzo col piede storto la mattina. Ovvero ogni fottuta mattina.
Una mostrificazione in piena regola, a reti unificate, quella di Youssef Siher, dipinto senza alcun contraddittorio come il grande burattinaio dei disordini milanesi del 17 ottobre.
“Credo sia arrivato il momento di parlare di come la stampa italiana stia abdicando al proprio ruolo, spargendo acriticamente veline in maniera irresponsabile. Perché se c’è una cosa che ci dovremmo dire chiaramente è che la mia categoria, senza più alcuna spina dorsale, è corresponsabile dello sfascio di questo Paese. Altro che cani da guardia della democrazia. Barboncini del potere”, avevo scritto d’impeto sabato pomeriggio vedendo la stampa in blocco difendere certezze laddove non ce n’era alcuna, unitamente a foto, dati personali, di tutto e di più. E oggi confermo quel J’accuse ancora di più.
Il ruolo della stampa, in una democrazia, non dovrebbe essere quello di copia-incollare le veline governative o della Procura di turno per costruire il capro espiatorio perfetto utile alla narrazione di qualcuno. In una democrazia la stampa dovrebbe porsi delle domande, indagare, approfondire, capire se quello che qualcuno vuole che si divulghi ha effettivamente senso oppure no. Eppure, per l’ennesima volta non è stato fatto, perché l’occasione di avere il mostro perfetto per scatenare cagnare e attrarre click era troppo ghiotta.
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Charlotte Matteini retweeted
Siher torna in libertà. Come previsto da chiunque avesse studiato anche solo superficialmente il caso. Possiamo dire, ormai, che era finito dentro per delle opinioni.
A sinistra, il Corriere che scrive che Siher non è la mente «come è stato scritto» (lo aveva scritto proprio il destra, un'inchiesta dell'ottima Serena Mazzini su Instagram, in totale autonomia.
Di questi tempi di crisi della democrazia liberale abbiamo bisogno, per orientarci, sia dei vecchi che dei nuovi media.
A sinistra, il Corriere che scrive che Siher non è la mente «come è stato scritto» (lo aveva scritto proprio il destra, un'inchiesta dell'ottima Serena Mazzini su Instagram, in totale autonomia.
Di questi tempi di crisi della democrazia liberale abbiamo bisogno, per orientarci, sia dei vecchi che dei nuovi media.
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Mi raccomando amici, niente più citazioni di Magnotta che nell’anno domini 2026 si rischia di finire in galera se si scrive in chat “mi iscrivo ai terroristi”
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Guerra, pandemia, inflazione, povertà crescente, caro bollette, aumento costo materie prime, rischi su approvvigionamento energetico, crisi alimentare. E il governo "dei migliori" è immobile, alle prese coi giochi di palazzo di questo o quel partito.
Basta, pietà. #ElezioniSubito
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Charlotte Matteini retweeted
Lib di questi giorni essere tipo: PERCHÉ VAI A FARE LA SPESA AL DISCOUNT QUANDO PUOI ROVISTARE NELLA SPAZZATURA?!
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Charlotte Matteini retweeted
Il sempre bravo Luigi Ferrarella sul Corriere fa capire, tra le righe, perché è grave ciò che emerge dal decreto di fermo di Youssef Siher: il pm lo convalida, insieme alla custodia cautelare, sulla base del reato per «istigazione a delinquere», aggravata dalla finalità di ontestata anche la «violenza organizzata nelle manifestazioni pubbliche», appena creata ad hoc dal governo Meloni in seria difficoltà in politica estera e col carovita.
I pm chiedono il carcere anche per una presunta capacità di sfruttare l'elevato background culturale, per il rifiuto di dare il codice del cellulare e per i contatti con ambienti antagonisti che da decenni esistono e convivono con la polizia (movimento Bds, Fronte della gioventù comunista, sindacati di base, centri sociali del Nord-Est).
Siher ha aperto il canale «Movimento 17 ottobre» dopo gli scontri di sabato 17 e i saccheggi di domenica 18. La stessa Procura ammette che non ci sono contatti con i devastatori dei giorni precedenti, né riferimenti diretti ad atti di devastazione nei suoi messaggi.
Secondo i pm, però, sapeva degli intenti violenti dei facinorosi e ha dato supporto di concentrazione delle comunicazioni e gestione della rete dei gruppi riottosi. I suoi messaggi sarebbero una «dichiarazione di guerra continua», capace di incutere timore e destabilizzare la vita civile.
Tra i fatti che gli vengono contestati c'è un post Instagram del 20 ottobre, contro lo Stato e Meloni. Da solo integrerebbe a malapena un reato, ma la Procura propone una lettura potenziata come incitazione a ripetere manifestazioni violente. Poi c'è post su Telegram del 18 ottobre che non è diverso da quanto sentiamo ogni giorno al bar («dobbiamo fare come la Francia»), sul canale amministrato con la moglie.
Gli vengono contestate condotte organizzative da molto tempo nell'album di famiglia dei movimenti della sinistra radicale: convocazioni delle piazze del 24 ottobre e sconvocazione della vigilia con messaggi last-minute per eludere la polizia, più un «vademecum» del 22 ottobre su tecniche di guerriglia urbana ispirato alla Rivoluzione egiziana del 2011 (cappucci, occhialini, guanti, scudi, vernice per contrastare le forze dell'ordine).
La pm Francesca Crupi sottolinea che Siher, consapevole che «l'impermeabilità alla Digos è virtualmente impossibile», raccomandava ai circa 11.000 iscritti di «non lasciare tracce dopo la piazza». Gli viene contestato non aver preso le distanze da da un messaggio che recita: «spaccare gli istituti di credito è giusto». Per i pm, insomma l'istigazione alla reiterazione di manifestazioni violente ha finalità di terrorismo quando prospetta ai cittadini uno scontro irrefrenabile e un clima di belligeranza urbana.
Questo quello che emerge, per ora, secondo uno dei cronisti di giudiziaria più prestigiosi. A voi le conclusioni sulle naturali conseguenze di questo andazzo.
I pm chiedono il carcere anche per una presunta capacità di sfruttare l'elevato background culturale, per il rifiuto di dare il codice del cellulare e per i contatti con ambienti antagonisti che da decenni esistono e convivono con la polizia (movimento Bds, Fronte della gioventù comunista, sindacati di base, centri sociali del Nord-Est).
Siher ha aperto il canale «Movimento 17 ottobre» dopo gli scontri di sabato 17 e i saccheggi di domenica 18. La stessa Procura ammette che non ci sono contatti con i devastatori dei giorni precedenti, né riferimenti diretti ad atti di devastazione nei suoi messaggi.
Secondo i pm, però, sapeva degli intenti violenti dei facinorosi e ha dato supporto di concentrazione delle comunicazioni e gestione della rete dei gruppi riottosi. I suoi messaggi sarebbero una «dichiarazione di guerra continua», capace di incutere timore e destabilizzare la vita civile.
Tra i fatti che gli vengono contestati c'è un post Instagram del 20 ottobre, contro lo Stato e Meloni. Da solo integrerebbe a malapena un reato, ma la Procura propone una lettura potenziata come incitazione a ripetere manifestazioni violente. Poi c'è post su Telegram del 18 ottobre che non è diverso da quanto sentiamo ogni giorno al bar («dobbiamo fare come la Francia»), sul canale amministrato con la moglie.
Gli vengono contestate condotte organizzative da molto tempo nell'album di famiglia dei movimenti della sinistra radicale: convocazioni delle piazze del 24 ottobre e sconvocazione della vigilia con messaggi last-minute per eludere la polizia, più un «vademecum» del 22 ottobre su tecniche di guerriglia urbana ispirato alla Rivoluzione egiziana del 2011 (cappucci, occhialini, guanti, scudi, vernice per contrastare le forze dell'ordine).
La pm Francesca Crupi sottolinea che Siher, consapevole che «l'impermeabilità alla Digos è virtualmente impossibile», raccomandava ai circa 11.000 iscritti di «non lasciare tracce dopo la piazza». Gli viene contestato non aver preso le distanze da da un messaggio che recita: «spaccare gli istituti di credito è giusto». Per i pm, insomma l'istigazione alla reiterazione di manifestazioni violente ha finalità di terrorismo quando prospetta ai cittadini uno scontro irrefrenabile e un clima di belligeranza urbana.
Questo quello che emerge, per ora, secondo uno dei cronisti di giudiziaria più prestigiosi. A voi le conclusioni sulle naturali conseguenze di questo andazzo.
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